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« Si Dieu existe, comment peut-on reconnaître son existence? »

Moise

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L’intuition du divin –

En fait, historiquement, la réalité s’est présentée dans le sens inverse. Les hommes de toutes les cultures et de toutes les nations ont, depuis l’origine des temps, constaté l’existence d’un divin, d’une divinité ou de la Divinité – selon le degré de leur perception et leurs capacités de percevoir cette existence. L’étude de l’histoire des religions montre cela assez bien : l’universelle intuition du divin.

L’expérience biblique

Parmi tous les peuples, celui d’Israël a montré une capacité exceptionnelle de connaître la Divinité. Il a identifié celle-ci, non comme une divinité générale, ce que font déjà les autres peuples, mais comme une personne divine. Les prophètes que présentent les divers livres de la Bible ont cultivé une relation personnelle avec Dieu. Mais, en remontant vers le principe de l’Histoire, nous voyons qu’Adam et Ève et, après eux, Abel et Caïn et leurs descendants, étaient en dialogue avec le Créateur.

Une pratique

La présence de Dieu dans la Création, dans la vie de leur peuple et dans celle de leur famille était pour nos pères évidente. Ils ne la remettaient pas en question. Nier l’existence de la Divinité était considéré par eux comme une aberration: « l’insensé dit dans son cœur: il n’y a pas de dieu » (Ps 13 et 52). Les héritiers de la civilisation biblique ont appris des prophètes Abraham et Moïse, pour ne citer que ceux-là, à suivre les commandements du Dieu personnel et à y conformer leur vie et celle de leur famille.

La méthode de connaissance

C’est donc à partir de l’expérience de l’existence de Dieu que l’homme affirme celle-ci et en témoigne autour de lui. Bien entendu, le courant philosophique issu du monde gréco romain prend la question dans l’autre sens : il part d’une idée, d’une hypothèse et en envisage la démonstration. Mais c’est là une démarche abstraite qui ne parvient que difficilement à rejoindre le réel. C’est comme si vous demandiez à votre conjoint ou à vos enfants, pour y croire, de prouver leur existence! Cette démarche est étrangère à la méthode biblique de connaissance, qui est existentielle : nous vivons d’abord et nous glorifions ensuite, d’une façon ou de l’autre, celui que nous connaissons.

L’expression du vécu

La théologie chrétienne elle-même n’est pas autre que l’expression conceptuelle de l’expérience de foi des chrétiens. Les conciles œcuméniques, par exemple, ont formulé ce qui était vécu dans la communauté chrétienne depuis l’origine. Or ce vécu de la première Église était essentiellement celui d’une rencontre avec le Seigneur, comme le montre l’exemple de la Samaritaine, de la Cananéenne, des Femmes apostoliques et des Apôtres. Et le culte chrétien – la divine Liturgie et tous les offices – actualise l’expérience de cette rencontre. C’est principalement l’Esprit saint qui rend vivante notre expérience du Seigneur Jésus et, par lui, du Père.

La connaissance de Dieu

A notre époque, pour la première fois dans l’histoire du monde, les hommes, héritiers d’une vision philosophique de la vie, ont du mal à se connecter au réel et à rencontrer Dieu. Nos contemporains, tellement savants dans bien des domaines, se montrent ignorants des réalités divines, beaucoup plus ignorants que l’homme rencontré dans les rues de Jérusalem ou de Galilée. Pourtant, si nous partons de notre propre expérience, nous connaissons Dieu par la Création, par l’extraordinaire intelligence qui s’y manifeste; nous le connaissons par l’expérience que nous faisons de l’amour; et nous le connaissons par révélation personnelle car le Seigneur veut se révéler à tous les hommes comme Il l’a fait pour les justes et les prophètes de la Bible.

Dieu se révèle

Nous savons que Dieu, qui demeure en lui-même inconnaissable et inaccessible, tellement Il est au-delà de tout, a l’initiative de franchir l’abîme de sa propre incompréhensibilité. Il s’est révélé aux anciens et, bien plus, Il s’est fait homme – c’est l’extraordinaire personnage de Jésus Christ – afin de se rendre accessible, comme le dit le prologue de Saint-Jean. Les Apôtres et les saints l’ont connu personnellement, ont parlé et mangé avec lui et l’ont touché. Et depuis deux mille ans, ce même Dieu devenu homme s’est manifesté à beaucoup de saints, notamment à notre époque.

(a.p. Marc-Antoine)
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