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Les 40 ans de l’ACAT

Ni torture ni peine de mort. ACAT agit : www.acatfrance.frAcat logo

Deux femmes sont à l’origine de l’ACAT, le 16 juin 1974. Lors de la conférence d’un pasteur, Tullio Vinay, qui revient du Vietnam et décrit les tortures qui y sont pratiquées, notamment sur des enfants, Édith du Tertre et Hélène Engel, protestantes, se sont senties appelées par cette phrase : « Pendant combien de temps laisserons-nous défigurer le visage du Christ ? »

Elles ont alors décidé de s’engager et de transmettre leur indignation. Avec des amis issus de toutes les confessions chrétiennes, elle fondent l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT). Elles estiment qu’il appartient aux chrétiens, plus encore qu’à tous les autres hommes, de lutter contre ce qu’elles appellent le scandale de la torture. Jamais démentie, la vocation œcuménique de l’ACAT est mise au premier plan.

1974-2014 – 40 ans au service de la dignité humaine

Pour célébrer son 40ème anniversaire, l’association de l’ACAT est heureuse d’inviter tous les chrétiens de l’Ile de France à participer aux évènements de la journée organisée, le 15 novembre, à cette occasion. Il y aura un fort moment de prière, à 11.00, sous la présidence du CECEF, en présence du pasteur François Clavairoly, de Monseigneur Pascal Delannoy et du métropolite Emmanuel. Le lieu de cette célébration est l’église Saint-Merry, 76, rue de la Verrerie, Paris 4ème.  À 14.30, il y aura un colloque (interventions et table ronde), à l’Institut Catholique de Paris, 21, rue d’Assas, Paris 6ème sur le thème : « Éradiquer la torture – bilan et perspective » (inscription à l’ACAT, 7, rue Georges Mardennois, Paris 19ème, jusqu’au 30 octobre). À 20.15, on entendra un concert (Mozart, Schumann, Brahms), alternant avec des brèves lectures de lettres de prisonniers, en l’église Saint-Joseph des Carmes, au 70, rue de Vaugirard, Paris 6ème

« À l’ACAT, orthodoxes, protestants, catholiques – chrétiens de toute confession – ensemble, tous puisent le sens de leur action au creuset de leur foi. À la fois prolongement et fondement de l’action, la prière est un moment très particulier de l’action de l’ACAT. »